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jeudi 22 août 2013
Le poète écrit
Libre à chacun d'écrire comme il le veut,
Libre à chacun de lire comme il l'entend.
Le poète ne s'exprimera que mieux.
Si son plus fidèle lecteur le comprend.
Au milieu des jours, au milieu des nuits
Sans même qu'il s'en rende compte
Le poète compte, le poète écrit.
Pourquoi donc écrire en alexandrins ?
Pourquoi ces règles ? Pourquoi les respecter ?
Pourquoi sonnet ? Pourquoi tercet ? Quatrain ?
Le poète est libre ! Vive la liberté !
Au milieu des vers, au milieu des pieds,
Sans même qu'il s'en rende compte,
Le poète compte, le poème naît.
Nicolas Lechner
Mars 2013 (arrangements : avril 2014)
Catégorie :
Carnet d'artiste...
samedi 26 mai 2012
Saudades
Et me voici donc au crépuscule de ma vie,
N'est-il pas dit que toutes les choses ont une fin ?
Je me retourne vers ce que j'ai accompli
Et ceux qui m'ont accompagné sur ce chemin.
Oui, je pense à toi, ma bien-aimée Mitsuko,
Ô oui, toi grâce à qui je suis devenu père,
Nos enfants ont été notre plus beau cadeau,
Merci ma bien-aimée, mon enfant de lumière.
Et depuis ton décès, arrivé bien trop tôt,
J'ai beaucoup voyagé, j'ai beaucoup réfléchi,
Dans mon mince bagage, je n'emmène qu'un mot.
"Saudades" en portugais est un bonheur passé,
Un souvenir qui illumine toute une vie,
Une lueur d'espoir, un éclair de magie.
Nicolas LechnerSeptembre 2009
Note : Merci à Clélia, Farida et Élisabeth sans qui ce poème n'aurait jamais vu le jour.
Catégorie :
Carnet d'artiste...
dimanche 29 avril 2012
Ode à l'art
Voici donc une strophe qui commence bien mal
A peine est-elle écrite qu'elle semble s'achever.
Pourtant son sujet n'est en rien si banal
Il s'agissait de parler d'un art contrefait.
Bien trop souvent la littérature du plagiaire
Ne peut apparaitre que comme l'œuvre d'un traître
Même si dans la peinture le talent du faussaire
S'ajoute le plus souvent à celui de son maître.
Oui, il y a, c'est sûr, une part d'inspiration
Le génie, par exemple, d'un phrasé bien trouvé
D'une image faisant courir l'imagination
Mais alors attention à la facilité.
Peut-il exister une chose plus désagréable
Que de voir une œuvre ainsi martyrisée ?
Le talent, le vrai ne saurait être copiable...
Même inspiré, l'artiste se doit d'innover !
Nicolas Lechner
Juillet 2009 (Arrangements, avril 2012)
A peine est-elle écrite qu'elle semble s'achever.
Pourtant son sujet n'est en rien si banal
Il s'agissait de parler d'un art contrefait.
Bien trop souvent la littérature du plagiaire
Ne peut apparaitre que comme l'œuvre d'un traître
Même si dans la peinture le talent du faussaire
S'ajoute le plus souvent à celui de son maître.
Oui, il y a, c'est sûr, une part d'inspiration
Le génie, par exemple, d'un phrasé bien trouvé
D'une image faisant courir l'imagination
Mais alors attention à la facilité.
Peut-il exister une chose plus désagréable
Que de voir une œuvre ainsi martyrisée ?
Le talent, le vrai ne saurait être copiable...
Même inspiré, l'artiste se doit d'innover !
Nicolas Lechner
Juillet 2009 (Arrangements, avril 2012)
Catégorie :
Carnet d'artiste...
samedi 6 août 2011
La poésie moderne
Que faudrait-il de plus pour faire un beau poème ?
Quelques mots romantiques et des rimes embrassées
Ne suffiraient-ils pas pour un cœur de bohème ?
Tout juste quelques vers, tout juste quelques pieds.
Certains vous diront qu'ils préfèreraient l'impair,
Mais au final tout n'est qu'une question de goût
Peu importe le nombre de pieds de chaque vers,
Le plus important reste qu'il tienne bien debout.
Du plus profond de moi je préfère le vers libre,
Adieu sonnets, adieu quatrain, adieu tercet !
Car c'est bien ainsi que mon âme de poète vibre,
Loin de la pesanteur des formes du passé.
Mais c'est avec la splendeur des alexandrins,
Que s'écrira surement la poésie moderne,
Inspirée comme toujours par la vie de chacun,
Elle est comme une lumière dans un monde trop terne.
Nicolas Lechner
Juillet 2009
Quelques mots romantiques et des rimes embrassées
Ne suffiraient-ils pas pour un cœur de bohème ?
Tout juste quelques vers, tout juste quelques pieds.
Certains vous diront qu'ils préfèreraient l'impair,
Mais au final tout n'est qu'une question de goût
Peu importe le nombre de pieds de chaque vers,
Le plus important reste qu'il tienne bien debout.
Du plus profond de moi je préfère le vers libre,
Adieu sonnets, adieu quatrain, adieu tercet !
Car c'est bien ainsi que mon âme de poète vibre,
Loin de la pesanteur des formes du passé.
Mais c'est avec la splendeur des alexandrins,
Que s'écrira surement la poésie moderne,
Inspirée comme toujours par la vie de chacun,
Elle est comme une lumière dans un monde trop terne.
Nicolas Lechner
Juillet 2009
Catégorie :
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